Editoriaux


Pour un Centre de l’Imagerie Populaire à Paris

Editorial du numéro 1 de Papiers Nickelés (janvier 2004)
D’abord, l’idée est partie de constats divers : - au moment où certains emplois du papier disparaissen (évolution technologique oblige), d’autres emplois de ce papier se développent et, avec la nostalgie que la collectionnite accélère, l’intérêt pour le papier imprimé ne cesse de croître, partout dans les pays développés. Les ventes publiques (1 million de francs pour une planche noir et blanc de Franquin à Drouot) comme les prix aux Puces de vieux (...)


Le C.I.P. progresse…

Nous arrivons progressivement à faire comprendre à la puissance publique (municipale, régionale, nationale) l’importance, l’urgence du projet "Papiers Nickelés", sous-titré plus clairement "Centre International de l’Imagerie Populaire, du Dessin Imprimé et du Patrimoine sur Papier" (C.I.P. en abrégé). Même si politique et lenteur vont toujours de pair, le projet avance. Quelques personnalités politiques s’intéressent de près à cette idée. Ne désespérons pas.
Une équipe dynamique, autour de Nadine Cottet (...)


Plaidoyer pour la "Petite Imagerie"

Edito n° 3 de Papiers-Nickelés (troisième trimeste 2004)
La plupart du temps, ces œuvres ne sont pas déposées (ni à la B.N.F. ni au Cabinet des Estampes). Pire, souvent elles ne sont ni lues ni même regardées. Elles passent pourtant entre toutes les mains, reproduites à un nombre d’exemplaires dont bien des artistes de l’image rêvent. Entre nous, nous avons pris l’habitude, faute de mieux, d’appeler cela la "petite imagerie", le mot "petite" n’étant pas dans notre bouche péjoratif mais bien affectif. (...)


Pour un droit de citation graphique

Editoriaux des n° 4 et 17
Nous avions prévu de mettre en couverture de notre précédent numéro le dessin figurant en page 15, un inédit en couleur de Félix Lorioux que notre collaborateur Benoit Marchon avait déniché, dédicace à une amie du dessinateur. A part elle et Marchon, nul ne connaissait ce dessin. Superbe couverture choisie par nous pour attirer l’attention sur un des grands oubliés de l’illustration, jamais réédité, jamais commenté, mais très recherché par une poignée de fidèles.
Depuis sa mort (...)


Les gravures ont des auteurs !

Editorial du n° 12 de Papiers-Nickelés (1 trimestre 2007)
Il existe une pratique très répandue dans la presse, voire l’édition — pour ne pas parler de l’audiovisuel. On y utilise souvent des gravures anciennes pour illustrer tel ou tel propos, ce qui, en soi, est une bonne idée. L’ennui est que ses auteurs (auteur unique ou tandem dessinateur/graveur) ne sont jamais mentionnés.
On pourrait comprendre quand cette gravure n’est pas signée, mais elle l’est pratiquement toujours. Un ou deux (...)


Experts ?

Edito du n° 13 (2° trim. 2007)
On est parfois surpris dans les ventes d’art populaire par la méconnaissance de certains experts. Et des commissaires-priseurs. Cela se sent souvent à la lecture des catalogues, mais aussi pendant la vente lors de la présentation des œuvres. Tant d’artistes dont l’expert ne connaît pas le nom, l’orthographie mal, inverse nom et prénom ou auteur et héros, prend une signature pour un patronyme, ne distingue pas un faux (ou le cautionne ?), ne peut signaler ses dates de (...)


Arrêtez d’envoyer vos vœux dessinés par mail

Edito du n° 16 (1° trim. 2008)
Les envois de vœux de début d’année nouvelle ne cessent de croître. Mais l’arrivée d’Internet a dopé le genre, hélas en facilitant l’envoi et son coût. Hélas, parce que bien moins de personnes, notamment parmi les dessinateurs ou les utilisateurs du dessin, envoient encore leurs vœux par courrier. La plupart de ceux que nous recevons arrive par mail. Bien sûr on peut les imprimer pour les conserver, mais ce n’est pas pareil, le destin de ces vœux est de disparaître aussitôt (...)


La revue Papiers Nickelés


L’association (CIP)


Le saviez-vous ?


Liens


Actualité


A la une